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Les agriculteurs de Kyatsaba et Mandimba, accompagnés par la LOFEPACO dans le projet FO-RI, notent des avancées significatives dans la fabrication et l’utilisation des bio-pesticides et des biofertilisants dans le cadre des pratiques agroé-cologiques

Au cours des activités tenues à Kyatsaba dans le Territoire de Beni du 19 au 21 décembre 2024, dont la réunion bilan, les agriculteurs encadrés par la LOFEPACO, Lead du projet « Innovation participative des pratiques agroécologiques dans le Nord-Kivu en RDC », FO-RI, du site de Kyatsaba ont noté des avancées significatives dans la fabrication et l’utilisation des biopesticides et des biofertilisants dans le cadre des pratiques agroécologiques; lesquelles pratiques visent à promouvoir une agriculture durable et résiliente. Au cours de la réunion bilan, Muhindo Kisoki Lukando, Chef de Programme au sein de la LOFEPACO et Coordonnateur Technique du projet FO-RI, est tout d’abord revenu sur les différents partenaires de mis en œuvre et financiers du projet « Innovation participative des pratiques agroécologiques dans le Nord-Kivu en RDC », avant de donner la conduite de l’activité. S’en est suivie l’étape de l’évaluation des activités, laquelle étape consistait à faire le point sur les activités déjà réalisées dans le site de Kyatsaba dans le cadre de la recherche action; cette évaluation a été faite ensemble avec les agriculteurs, le chercheur, l’animateur du site Kyatsaba ainsi que le coordonnateur technique du projet FO-RI. Les agriculteurs se sont librement exprimés pour récapituler tout ce qui est déjà fait. En parlant seulement de la mise en place des champs d’expérimentation, les producteurs relèvent: « Nous avions commencé par la préparation du Champ École (CEP). Ce CEP avait été subdivisé en carrés ou mieux en petites parcelles pour l’expérimentation. Et puis nous avions cherché de l’engrais et la semence. Nous sommes passés au semis, le sarclage et nous avions effectué des suivis de ces champs. Après, nous il était question de récolter avec des résultats positifs dans la parcelle sur laquelle étaient appliquées le fumier de chèvre » ont fait savoir les agriculteurs de Kyatsaba. Ces difficultés qui ont empêché le bon déroulement des activités Cependant, les bénéficiaires du projet FO-RI dans le site de Kyatsaba, ont évoqué certaines difficultés qui n’ont pas permis le bon avancement des expériences. Ils ont ensuite émis certaines démarches mises en place pour faire face à ces difficultés afin d’aboutir aux résultats : « Le grand problème est que nous n’avons pas eu trop de crottes pour avoir de l’engrais. Aussi, des oiseaux ont ravagé les champs mais également des chèvres en divagation ont dévasté nos champs. Le changement climatique avec une sècheresse inattendue; voilà les différents problèmes qui nous ont empêchés d’avoir un rendement conforme ». Et pour faire face à ces défis, ces agriculteurs envisagent : « A la saison de mars 2025, nous allons encore réessayer comme il s’agit des pratiques continuelles. Et au cours de cette saison, nous allons tout faire pour utiliser ces crottes et renforcer le système de gardiennage. Et pour faire face à la carence des crottes, nous avons découvert une autre formule qui est en train de nous aider comme bio-fertilisant, bio-traitant et bio-pesticide. Nous sommes en train de prendre des feuilles que nous mélangeons avec la bouse de vaches et cela peut être fabriqué même au champ en plus d’autres produits que nous produisons en liquide. Nous le faisons ainsi car nous avons constaté qu’il y a carence des crottes. Nous sommes en train de prendre des feuilles qui peuvent vite pourrir. Nous prenons d’autres produits que nous enfermons dans un bidon pour une fermentation. Après environ trois ou quatre semaines vous pouvez appliquer ces produits sur les plantes. Il y a d’autres engrais que nous trouvons en mélangeant de l’eau, de la cendre, du savon et autres produits. C’est un engrais qu’on peut même utiliser le lendemain de sa fabrication. On l’utilise avant le semis mais également comme insecticide » ont ainsi partagé leurs expériences. Le chercheur Dalmond Kathuko, du CERAVEG, un centre de recherche appuyant la démarche de la LOFEPACO dans le cadre du FO-RI, se dit satisfait du bon déroulement des activités mais également de l’assiduté manifestée par les agriculteurs. Pour lui, le résultat obtenu et présenté par les agriculteurs est vraiment une satisfaction pour la LOFEPACO et ses partenaires. « Le plus grand résultat qui essaie de nous satisfaire c’est de voir les bénéficiaires s’approprier l’approche; ça c’est ce qui est important. Ils ont compris les défis qui les attendent et donc c’est mieux que nous puissions un peu continuer car il y a encore trop de connaissances paysannes que nous devons murir ensemble, car l’agroécologique dans son application veut que nous puissions mettre en valeur les savoirs locaux. Et quand eux-mêmes ont donné des pistes de solution; pour nous ça c’est vraiment satisfaisant » chute le chercheur Dalmond Kathuko Signalons que des visites des champs expérimentaux en cours dans le site de Kyatsaba ont été au menu mais également l’identification des agriculteurs possédant les marécages où seront installés les champs individuels en contre-saison avant de choisir et visiter les sites où seront installés les nouveaux champs d’expérimentation. Que pouvons-nous retenir du déroulement de la réunion bilan dans le site de Mandimba? Du 27 au 28 Décembre 2024, ce sont les agriculteurs du site de Mandimba qui ont été autour d’une même table pour évaluer les activités. Au cours de cette réunion bilan, les agriculteurs accompagnés par la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo LOFEPACO ont parlé du bon déroulement des activités dès le début du projet jusqu’à ces jours. « Tout d’abord on avait visité quatre agriculteurs au sein de leurs exploitations pour apprécier la trajectoire évolutive de tout un chacun. Après, nous avions tenu une réunion au cours de laquelle nous avions évoqué les différents problèmes que nous traversons ici chez nous. Le jour suivant nous avions listés les problèmes agroécologiques et choisi ceux que nous pouvons traiter sur base de notre connaissance locale. Nous sommes passés ensuite à l’installation des CEP sur base des protocoles de recherche, pour mener des recherches. Nous avons utilisé des fumiers, des urines des lapins pour la fertilisation du sol; des piments et autres produits récoltés ici localement pour lutter contre les insectes qui attaquaient nos cultures. Après toutes ces étapes, nous sommes passés à la récolte. Après analyse

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FO4ACP, ce projet que la LOFEPACO mène en partenariat avec EAFF sous l’appui financier de FIDA, ACP et l’Union Européenne, un projet qui vise à renforcer la résilience des populations de l’Est de la RDC dans la production et la commercialisation de différentes cultures, dont le manioc: ces témoignages des bénéficiaires encadrés par la LOFEPACO

Le Projet d’Appui aux Organisations Paysannes des Pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, FO4ACP, mis en œuvre par la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO) en partenariat avec Eastern Africa Farmers Federation (EAFF) dans les Territoires de Beni et Lubero, en Province du Nord-Kivu à l’Est de la République Démocratique du Congo, est en bonne voie. Ce projet a permis une nette amélioration dans la commercialisation des produits agricoles, notamment le manioc, à en croire les bénéficiaires de ce projet, encadrés par la LOFEPACO. De la production de manioc Nous sommes à Ighaviro, dans le Groupement Basongora, Secteur de Ruwenzori dans le Territoire de Beni, à la rencontre de Katembo Mutiva Moise, un des bénéficiaires du projet FO4ACP. « Je suis un agriculteur, en même temps commerçant dans la filière manioc. La LOFEPACO, à travers le projet FO4ACP nous a appris comment commercialiser le manioc. C’est depuis environs 15 ans que j’ai commencé mon travail. Et la LOFEPACO est venue pour me renforcer en formation et m’apprendre d’autres techniques et vraiment je trouve des changements positifs. J’ai déjà installé un mini-dépôt au centre de Ighaviro où j’installe les cossttes de manioc après la production pour les vendre en détail et en gros (…) » explique Katembo Mutiva Moise. A lui d’ajouter : « Il y a trop d’avantages dans la culture de manioc. Nous réalisons trop de projets en famille. J’ai déjà acheté trois champs, deux parcelles, trois chèvres et je suis en train de scolariser mes enfants grâce à cette culture de manioc. J’ai déjà finalisé la construction d’une maison en terre battue au niveau de Kasindi-Luviriha grâce à ce projet. Le projet FO4ACP, est pour moi un ouf de soulagement. Que le bailleur continue à nous soutenir pour améliorer d’avantage notre quotidien, vu que le manioc est un aliment de base ici chez nous (…) » chute Katembo Mutiva Moise  Après Ighaviro, nous nous sommes rendus à Kakumbio, une entité se trouvant à environ 1 Km dans la partie Est de l’agglomération de Kyatsaba, dans le Secteur de Beni-Mbau. Rencontrée dans son champ, en pleine activité de sarclage, madame Wakoma Kazimubaya Marie-Sofie nous parle ici des acquis du projet en faveur de sa famille : « Je suis agricultrice et commerçante du manioc. J’ai environ 40 ans d’expérience dans la culture de manioc. J’exploite ½ ha où je produis entre 18, 21 voire 30 sacs des cossettes de manioc surtout quand la saison est bonne. C’est grâce aux enseignements et orientations que nous donne la LOFEPACO à travers le projet FO4ACP que nous parvenons à bien nous assortir du métier d’agriculteur et de commerçant de manioc. Après la production j’apporte une quantité au dépôt pour la vendre et attendre d’autres preneurs chez moi à la maison. Ah ! …, bon, de fois on trouve des preneurs mais leur prix n’est pas encore satisfaisant. Cet argent répond tant soit peu à nos besoins (…) » a-t-elle martelé. Elle ajoute : « A travers cette culture de manioc, j’ai déjà un autre champ d’environs six (6) parcelles qui s’ajoute à ce ½ ha que j’exploitais bien avant. J’ai déjà acheté une moto. J’ai déjà payé des tôles que je compte utiliser pour la construction d’une maison dans les jours à venir, cela après la récolte de mon champ qui va bientôt atteindre la phase de maturité. J’ai quatre enfants qui ont déjà obtenu leurs diplômes d’Etat. J’honorais facilement leurs frais scolaires grâce à la commercialisation du manioc que moi-même j’ai produit. Vraiment je remercie vivement la LOFEPACO et EAFF pour leur intervention car avec le projet FO4ACP nous subvenons à nos besoins (…) » chute madame Wakoma Kazimubaya Marie-Sofie. De la production de manioc à la commercialisation Contactées, certaines productrices et vendeuses des cossettes de manioc parlent d’un changement positif qui s’observe actuellement dans leur quotidien. Pour elles, le taux élevé de production du manioc leur permet d’avoir en permanence des cossettes de manioc dans leurs mini-dépôts déjà installé grâce aux enseignements et orientations réçus de la LOFEPACO. Ces productrices et vendeuses des cossettes de maniocs témoignent de l’efficacité du projet au niveau local et souhaitent que le partenariat avec Eastern Africa Fermers Federation (EAFF) tienne aussi compte des aspects liés à la production. Rencontré dans son mini-dépôt se trouvant au centre agricole et commerciale de Kyatsaba, madame Masika Mukosa Mali parle ici de ses réussites : « Je fais l’agriculture de manioc et je pratique la commercialisation de ce tubercule. J’ai un mini-dépôt où j’installe ma production. Après avoir récolté mon champ, je procède également à prendre les productions des autres agriculteurs pour renforcer mon mini-dépôt. Et c’est ici où je reste en attendant les preneurs qui viennent de différentes contrées voire de consommateurs locaux. Ce travail de commercialiser les cossettes de manioc m’a déjà beaucoup aidé. Grâce à ce commerce, j’ai déjà commencé à acheter le cacao ici à mon mini-dépôt et que je revends aussi à d’autres grands acheteurs de ces produits industriels. Je prends également de haricot et le maïs pour revendre aux autres ; tout cela, c’est grâce à la production et la commercialisation du manioc avec l’accompagnement de la LOFEPACO à travers le FO4ACP (…) », se félicite Masika Mukosamali. Pour sa part, madame Kavira Ferdinand, rencontrée dans sa parcelle toujours à Kyatsaba, où elle a déjà installé son mini-dépôt, explique cet ajout sur sa vie quotidienne acquis grâce à la production et la commercialisation des cossettes de manioc. Elle indique: « C’est un travail qui m’aide beaucoup. Grâce à la production et la commercialisation du manioc, vraiment je suis à mesure de prendre en charge mes enfants, payer leur scolarité, leurs soins et répondre aux différents besoins de ma famille. J’ai suivi des enseignements et orientations des agronomes de la LOFEPACO. J’ai appliqué ces formations et j’ai constaté un taux élevé de la production de manioc. C’est après que j’ai pris la décision d’installer un mini-dépôt ici chez moi. Avant de suivre cette formation de la LOFEPACO je produisais difficilement. Actuellement, le taux de production est revu à la hausse. C’est comme ces cossettes

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Menace de la culture de manioc dans le Territoire de Beni : ces conseils de la LOFEPACO aux agriculteurs de ce tubercule

La culture de manioc fait face à plusieurs menaces ces jours dans plusieurs contrées du territoire de Beni, c’est dans la province du Nord-Kivu Kivu, à l’Est de la RD Congo. Cette alerte a été faite par les agriculteurs de ce tubercule qui indiquent que cette menace se présente sous plusieurs façons. Ces agriculteurs font savoir que cette situation influence négativement la production du manioc et craignent déjà une accentuation de l’insécurité alimentaire dans la zone, vu que ce tubercule constitue un aliment de base. C’est surtout dans les zones de Ighaviro et Kyatsaba où on assiste à cette situation qui risque de paupériser les paysans. Selon les agriculteurs, c’est depuis plusieurs saisons culturales que cette maladie a été détectée dans ces contrées. Ils parlent des insectes en couleur blanche qui attaquent cette culture, soit encore les tubercules de manioc qui pourrissent avant la phase de maturité, prenant ainsi la forme d’une bosse dans le sous-sol. Cette situation influence négativement la production se désolent les agriculteurs pratiquant le manioc. « Quand les plantes de manioc atteignent la phase de la récolte du sombé, nous sommes en train de remarquer la présence des insectes qui empêchent la bonne évolution. Le manioc ne produit plus ; il prend la forme d’une boule dans le sol. Quand on l’arrache on constate qu’il n’y a rien » a fait savoir madame Kavira Ferdinand, une agricultrice que nous avons rencontré à Kyatsaba. Katembo Mutiva Moïse, un autre agriculteur du manioc que nous avons rencontré à Ighaviro, parle également de cette maladie qui ravage ces jours la culture de manioc : « De fois, nous sommes en train de trouver des insectes sur la semence de manioc. Et les feuilles de manioc sont en train d’être déformées. C’est une difficulté pour nous, agriculteurs de manioc. Cette situation est en train d’influencer également la qualité de produits à récolter. Vraiment, nous craignons que cela puisse aggraver l’insécurité alimentaire ici chez nous car le manioc est un aliment de base pour nous. Il faut que les agronomes nous aident pour faire face à ces insectes. De notre part, nous ne faisons rien » ; a-t-il dit. Que faire pour essayer de lutter contre cette maladie ? cette réponse de la LOFEPACO Tubercule à la base de la sécurité alimentaire de millions de terriens, le manioc est attaqué par divers pathogènes, qui provoquent d’énormes pertes chez les producteurs, indique Kasereka Muhongya Berekia, agronome superviseur à la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO), une organisation qui accompagne les agriculteurs en RDC. « Il y a plusieurs maladies qui affectent la culture de manioc. On cite par exemple la mosaïque, l’anthracnose ; il y a aussi les maladies qui sont causées par les acariens, celles causées aussi par beaucoup de microorganismes dans le sol qui affectent la plante au niveau des racines pour rendre nulle la production » a fait savoir Kasereka Muhongya Berekia, agronome à la LOFEPACO. Pour y faire face, ce spécialiste en agronomie conseille aux agriculteurs/ces: « Pour la mosaïque, qui est une maladie virale, il est recommandé d’utiliser la semence de la nouvelle variété, pour ce qui concerne les maladies qui affectent les racines que les paysans appellent ‘Eshonguha’ en langue locale, les agriculteurs doivent essayer de voir si leurs sols sont encore fertiles. Et pour ce qui est de la mosaïque causée par la mouche blanche, principal agent vecteur, si on a des moyens on peut utiliser des insecticides, donc procéder par la pulvérisation du champ si l’on constate la présence de petits insectes blanc dans le champ » a-t-il chuté. Il faut le dire, le manioc qui est régulièrement attaqué par des maladies ravageuses depuis 2000, est l’un des produits les plus consommés et les plus cultivés en République démocratique du Congo. Au moins huit ménages sur 10 l’utilisent dans l’alimentation quotidienne.

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Kasindi: le Conseil d’Administration de la LOFEPACO évalue les activités écoulées et planifie les activités du prochain exercice

Le Conseil d’Administration élargi de la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo, LOFEPACO, s’est réuni du Mardi 17 au Jeudi 19 Decembre 2024 à Kasindi en Territoire de Beni, sous le guide de Kavira Kapitula Espérance, présidente du Conseil d’Administration de la LOFEPACO. Au cours de ces assises, les dirigeantes de la LOFEPACO ont évalué les différentes activités basées sur la sécurité alimentaire, le transfert des compétences ou le renforcement des capacités de la femme paysanne, la défense des intérêts de la femme paysanne menées au cours de l’année 2024. Après cette évaluation, qui a été jugée satisfaisante, les membres du Conseil d’Administration élargi de la Ligue ont ainsi procédé à la planification de différentes activités qui seront exécutées l’année prochaine. Ayant pris part à cette rencontre, Zawadi Vihumbira Kahindo, Secrétaire Exécutive de la LOFEPACO, a présenté aux membres du C.A élargi le plan d’affaires de la rizerie de Kasindi, un travail qui a été totalement salué par les participantes. Dans son speech, Kavira Kapitula Espérance, a profité de cette occasion pour saluer le travail abattu par l’équipe technique de l’organisation paysanne qu’elle dirige. Elle a ainsi invité l’équipe technique de mettre toute sa force en œuvre pour promouvoir et défendre les intérêts de la femme paysanne à tous les niveaux.

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Réunion de Recherche-Action sur les pratiques agroecologique : la LOFEPACO a réuni les agriculteurs de Ighaviro dans le bassin de production de Kyatenga en Territoire de Beni

La Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo, LOFEPACO, a mis autour d’une même table les agriculteurs de la localité de Ighaviro dans le Groupement de Basongora en Secteur de Ruwenzori dans le Territoire de Beni au Nord-Kivu. Tout s’est déroulé dans la salle de réunion du temple de la Communauté Evangélique au Centre de l’Afrique CECA 20 Ighaviro. Là-bas, les agriculteurs, une vingtaine ont tout d’abord été informés sur l’objectif du projet d’Innovation participative des pratiques agro-écologiques dans le Nord-Kivu, qui prône l’approche Recherche-action entre les agriculteurs, les animateurs et les chercheurs pour mener des actions à partir des préoccupations de la base. KASEREKA MUHONGYA Berekia, agronome superviseur au sein de la LOFEPACO, a montré aux agriculteurs que plusieurs actions, notamment l’animation des réunions ainsi que l’analyse de la situation sur les systèmes culturaux et le système de production dans les exploitations des agriculteurs, sont envisagées dans le but de trouver solution aux différents problèmes liés à ces systèmes et les interactions entre les composantes de ces systèmes afin d’améliorer cette situation par les agriculteurs eux-mêmes avec l’appui des partenaires. Dans son speech, KAVIRA KAPITULA Espérance, Présidente du Conseil d’Administration de la LOFEPACO, a exhorté les participants d’être attentifs et de s’approprier les activités qui seront exécutées dans le cadre de ce projet FORI pour qu’ensemble on trouve solution aux problèmes qui menacent le secteur agricole dans cette partie du Territoire de Beni. « Je vous invite donc à bien saisir cette opportunité pour que nous puissions ensemble trouver des voies qui nous permettront de faire face aux problèmes que nous rencontrons dans l’exercice de notre travail. L’Union Européenne et d’autres partenaires comme AGRICORD, l’ACP et le CSA ont accepté de nous accompagner car ils ont vu que les agriculteurs font face à plusieurs défis. Et comme ils se sont engagés à nous emboiter le pas, nous devons aussi manifester un courage pour qu’ils constatent que réellement c’était notre besoin. Nous comme LOFEPACO, nous allons mettre à votre disposition des agronomes pour qu’ensemble nous puissions relever les problèmes que nous traversons et nous allons voir comment y faire face. Soyons donc prêts à fournir d’effort et à la fin nous espérons que nous aurons trouvé ensemble des solutions sur les problèmes agricoles que nous allons évoquer ici même » ; a dit Espérance KAPITULA, Présidente du Conseil d’Administration de la LOFEPACO. Ces impressions des agriculteurs Très satisfaits, les agriculteurs, participant à ces assises ont vivement remercié la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO) pour avoir pensé à leur entité qui fait face à plusieurs défis culturaux. Ils comptent s’approprier le projet, qui selon eux, est une bonne opportunité qui leur permettra de connaitre et d’appliquer les différentes techniques agricoles afin de maximiser la production agricole. « Notre zone est secouée par plusieurs problèmes agricoles. Tout d’abord le striga qui ravage actuellement nos champs. Nous ne produisons plus à cause de cette mauvaise herbe. Le haricot, le manioc, le riz et d’autres produits agricoles sont actuellement attaqués par une maladie que nous appelons ici localement ‘KIKONDI’. C’est une maladie qui noircit les plantes et empêche leur croissance. Les bananiers sont également attaqués par une maladie qui attaque d’abord ses feuilles. Une fois attaquée par cette maladie, la plante arrête la croissance et ne peut plus produire. Avec ce que nous venons de suivre ici avec la LOFEPACO, nous espérons déjà à un avenir meilleur » a dit avec sourire aux lèvres, monsieur Muhindo Musanzi Ezabotho, l’un des participants. Signalons qu’après avoir relevé une gamme des préoccupations quotidiennes des agriculteurs, s’en est suivie l’étape d’identification des thématiques et questions de recherche-action issues des problèmes traitables. Les agriculteurs ont manifesté leur adhésion en mentionnant leurs noms sur différentes préoccupations desquelles découleront les thématiques de recherche. Notons-le, le site de Ighaviro sera installé après ceux de Kyatsaba, Bingo et Mandimba où les expérimentations sont en cours et cela depuis l’année 2022.

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Goma: les OPCF du projet PASA NK dotées de gros véhicules d’évacuation des produits agricoles

Les organisations paysannes chef de files exécutant le Projet d’appui au secteur agricole du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo, ont été dotées, samedi à Goma, des camions d’évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation. « Aujourd’hui on est ravi de réceptionner ces camions qui sont mis à la disposition des organisations chefs de files pour leur permettre de satisfaire le besoin d’évacuation des produits agricoles des bassins de production vers les centres de consommation », a indiqué Wally Diouf, délégué du Fonds international pour le développement de l’agriculture (FIDA), principal bailleur du projet d’appui au secteur agricole du Nord-Kivu (PASA-NK). Dans la conception du projet Pasa-NK), les difficultés liées au transport des produits agricoles avaient été diagnostiquées comme étant un défi à relever, une motivation pour le FIDA d’appuyer les Organisations paysannes chefs de fils des camions, tenant compte de l’éloignement de certains bassins de production. Avec cette dotation de quatre gros véhicules d’une capacité de 50 tonnes chacun, les organisations chef de files bénéficiaires seront désormais capables de transporter les produits des bassins de productions et ainsi alimenter les principaux centres de consommation, notamment les villes de Goma, Beni et Butembo ainsi que le territoire de Walikale, dans le futur. Pour le coordonnateur national du PASA-NK, Dr Joseph Matungulu, cet appui logistique en engins de transport aux OP chefs de files pour assurer le transport des produits, constitue « un moment très significatif non seulement pour le projet mais aussi pour les bénéficiaires, le gouvernement et le bailleur des fonds qui est satisfait » de voir la dotation en véhicules se réaliser simultanément avec le lancement des travaux de construction des bureaux et des laboratoires. A noter que cette activité a été précédée, la veille, du coup d’envoi des travaux de construction des bureaux devant abriter le PASA-NK et les services techniques sectoriels, en plus du laboratoire d’analyse du café à l’ONAPAC Goma et Beni ainsi que le laboratoire d’analyse et sélection des semences au bénéfice du Service National de Semences (SENASEM). Satisfaction des organisations paysannes bénéficiaires En réceptionnant symboliquement ces engins des mains de la déléguée de l’Autorité provinciale, les responsables de quatre organisations paysannes chefs des files ont exprimé leur totale satisfaction, l’évacuation des produits constituant une étape importante dans le chaine des valeurs. « Nous sommes très heureux de réceptionner ces véhicules qui vont servir la population du Nord-Kivu, en particulier les producteurs de la pomme de terre car ces camions (…) vont être utilisé pour évacuer les produits dans les bassins agricoles de la pomme de terre », s’est réjoui Sage Masinda, secrétaire exécutif du Syndicat de défense des intérêts des paysans(SYDIP), l’organisation paysanne chef de file de la filière pomme de terre.  Même sentiments de gratitude pour Mme Zawadi Vihumbira de la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo LOFEPACO, impliquée dans la filière Riz et Baylon Katsongo de la Coopérative Centrale du Nord-Kivu (COOCENKI) exécutant « la filière Maïs » qui ont promis l’exploitation rationnelle des véhicules qui constituent un ouf de soulagement surtout que l’évacuation des produits constituait un casse-tête. « Nous exprimons notre joie avec une grande attention parce que le véhicule était un besoin tellement attendu dès le début du projet. Avec l’objectif du projet de contribuer à la sécurité alimentaire, ces véhicules vont nous aider d’approvisionner les centres de consommation en vivres et faciliter l’écoulement des produits des agriculteurs qui ont longtemps attendu », a-t-elle dit A elle d’expliquer: « la LOFEPACO est impliquée dans la filière riz et cela fait des années que nous nous battons pour qu’un jour nous puissions avoir un camion pour nous faciliter l’écoulement de nos récoltes dans nos quatre bassins de production notamment Kyatenga, Isale Graben, Kyanzaba et Mutwanga. Nous sommes très ravis et reconnaissants vis-à-vis de notre gouvernement et l’appui du Fida et promettons que nous allons prendre soins de ces véhicules pour l’intérêt de la communauté et de la population de Beni », a-t-elle conclu Financé à hauteur de 59 millions de dollars américains, le projet d’appui au secteur agricole dans la province du Nord-Kivu vise l’amélioration durable de la sécurité alimentaire de même que les revenus des ménages qui en sont bénéficiaires avec un accent sur le développement de la productivité et de la rentabilité des quatre cultures ciblées à savoir la pomme de terre, le maïs, le riz et le café arabica.

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Echanges autour des interprofessions par filière agricole au Sénégal : la LOFEPACO, aux côtés d’autres OP de mise en œuvre du projet PASA NK, a pris part à ces activités

La Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO) a pris part aux échanges autour des interprofessions des organisations paysannes cheffes de files des filières Café, Maïs, Pomme de terre et Riz en Province du Nord-Kivu, dans le cadre du Projet d’Appui au Secteur Agricole du Nord Kivu (PASA NK), échanges organisés par l’unité de coordination du projet (UCP). Aux côtés de la LOFEPACO, d’autres parties prenantes du PASA NK ont pris part à ces échanges, à savoir le SYDIP, la COOCENKI, la RIKOLTO, la FOPAC/NK. Ces échanges qui se sont déroulés à Dakar, capitale sénégalaise avaient pour objectif de jeter les bases pour la mise en place et l’opérationnalisation des interprofessions provinciales pour les quatre filières (café, maïs, pomme de terre et riz) appuyées par le PASA-NK. Dix jours durant, les participants et surtout les gestionnaires des organisations cheffes de file, ont été dotés d’une compréhension commune de l’utilité des interprofessions, du processus de leur mise en place et des modalités de leur fonctionnement avant de définir un plan d’accompagnement du PASA-NK dans la structuration des organisations cheffes de files avec les autres acteurs et corporations clés de différents maillons en interprofessions provinciales. Des travaux en carrefours ont été au menu de ces échanges. Il faut noter que les participants ont également effectué des visites sur terrain. Pendant deux jours, ces derniers ont visité les actions menées par certaines interprofessions dont celles de la filière maïs dans la province de Koalock au Sénégal. Le projet d’appui au secteur agricole du Nord-Kivu (PASA-NK) est une intervention du gouvernement de la République Démocratique du Congo, cofinancé par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Fonds de Développement des Pays Exportateurs de Pétrole (OFID), l’Etat Congolais et les bénéficiaires, qui vise à consolider et rentabiliser les filières maïs, riz, pomme de terre et café en faveur de 33.400 ménages de petits producteurs dans les Territoires de Nyiragongo, Rutshuru, Masisi, Beni , Walikale et Lubero au Nord Kivu. Ce projet vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus des ménages impliqués dans le projet mais également améliorer la productivité et la rentabilité de 4 cultures, à savoir le riz avec comme cheffe de file la LOFEPACO, le maïs une filière dirigée par la COOCENKI, la pomme de terre chapeautée par le SYDIP et le café arabica, filière dirigée par la RIKOLTO Rdc ; des cultures pratiquées par les petits producteurs/rices dans la province du Nord-Kivu.

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Lubero : La LOFEPACO forme trois (3) coopératives de la Zone de santé de Musienene sur la gestion et l’élaboration des plans d’affaires et les appuie financièrement

Trois coopératives fonctionnant dans la Zone de Santé de Musienene en territoire de Lubero au Nord-Kivu dans la partie Est de la République Démocratique du Congo ont été capacitées sur la gestion, l’élaboration des plans d’affaires, avant d’être appuyées financièrement par la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO). Par la même occasion ces coopératives ont vu leurs documents de base (statuts et règlement intérieur) être amendés et légalisés (notariés). Il s’agit des coopératives COOPACOVI (Coopérative Agricole et Commerciale des Produits Vivriers), COOPEAB (Coopérative des Petits Eleveurs et Agriculteurs de Baswagha) se trouvant à Musienene et COOPAKI (Coopérative Agricole de Kimbulu) ayant son siège à Kimbulu. Ces activités exécutées par la LOFEPACO sont inscrites dans le cadre du projet « De la programmation de la protection basée sur la communauté à la programmation de la protection dirigée par la communauté en République Démocratique du Congo », un projet qui s’exécute dans le territoire de Lubero, précisément dans la zone de santé de Musienene NZALA LUGHUMA Vincent, chargé de la sécurité alimentaire au sein de la LOFEPACO fait savoir que cette activité vise à contribuer au développement du système coopératif en faveur des petits producteurs agricoles de la Zone de Santé de Musienene en général, ceux de sites de Musienene et Kimbulu en particulier. Il se félicite de voir ces coopératives être dotés des plans d’affaires, des textes de base (statuts et règlement intérieur) légalisés mais également d’un fond d’appui selon leurs activités et besoins spécifiques issus de l’évaluation institutionnelle et organisationnelle ainsi que de leurs business plans. KAVIRA MUVUNGA Solange, qui a représenté la Présidente du Conseil d’Administration de la LOFEPACO, madame KAVIRA KAPITULA Espérance, à cette activité, a exhorté les membres et surtout les dirigeants de ces trois coopératives bénéficiaires à la bonne gestion de ce fonds leur octroyé : « Vous êtes appelés à bien gérer ce fonds pour la bonne évolution de vos coopératives et pour l’émergence de la population locale. Vous devez gérer en bon père de famille ce fonds pour qu’un jour nous puissions jouir de bons résultats de cet appui » a-t-elle dit. Avec sourires aux lèvres, les bénéficiaires de cette action de développement ont vivement salué ce geste posé par la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO). Ils ont promis mettre en pratique la matière apprise mais également bien canaliser l’appui reçu pour le bon avancement de leurs coopératives. « C’est vraiment un ouf de soulagement pour nous. Nous venons de suivre des enseignements sur la gestion d’une coopérative et nous venons d’élaborer les plans d’affaires de nos structures. Aussi, la LOFEPACO vient de nous aider à actualiser et légaliser les textes de base qui régissent nos coopératives. C’est vraiment une bonne chose qui nous réconforte et nous présentons nos vifs remerciements à notre mère, la LOFEPACO ». Ils ajoutent : « Nous venons également d’être appuyés financièrement par la LOFEPACO. Nous disons vraiment merci. Avec cet appui, nous allons pérenniser nos activités et nos coopératives vont se développer aisément. Nos remerciements s’adressent également à la Direction Générale Coopération au Développement et Aide Humanitaire (DGD Belgique) ainsi qu’à Oxfam qui soutiennent notre mère, la LOFEPACO pour qu’elle arrive à nous apporter cette assistance et nous partager tous ces enseignements. Vraiment merci ! », ont dit les membres de coopératives bénéficiaires. Signalons que les coopératives jouent un rôle important en apportant une aide aux petits producteurs agricoles et les groupes marginalisés. Elles contribuent à l’émancipation économique et sociale de leurs membres et créent des emplois durables. Retenons également qu’elles ouvrent des perspectives aux petits producteurs agricoles et leur offrent une vaste gamme de services, en améliorant leur accès aux marchés, aux crédits, aux ressources naturelles, à la formation et à l’information.

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Atelier sur les modèles de leadership féminin organisé par la PAFO: la LOFEPACO et la CONAPAC participent à cet atelier à Kigali

Clôture ce Vendredi 22 Novembre 2024 d’un atelier sur le Programme Femme Leaders organisé par l’Organisation Panafricaine des Agriculteurs (PAFO) à Kigali. Cet atelier rassemble des femmes leaders d’Afrique et d’Allemagne, pour renforcer leur rôle dans le leadership agricole, le plaidoyer et la gestion des ressources. Soutenu par Andreas Hermes Akademie (AHA) et l’Association Allemande des Femmes Rurales, ce programme unique vise à former des modèles de leadership féminin dans le secteur agricole et à surmonter les défis auxquels font face les femmes agricultrices de l’Afrique en particulier et du monde entier en général. Du 18 au 22 Novembre 2024, les femmes leaders de l’Afrique et celles de l’Allemagne ont pris part à cet atelier. La République Démocratique du Congo (RDC) était représentée ici par Kavira Kapitula Espérance et Espérance Nzuzi, respectivement Présidentes des Conseils d’Administration de la LOFEPACO (Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo) et de la CONAPAC (Confédération Nationale des Producteurs Agricoles du Congo). Cet atelier vise à offrir aux femmes dirigeantes des espaces leur permettant de partager leurs expériences et de renforcer leurs capacités afin que davantage de femmes fortes occupent des postes de direction. Spécifiquement, ces échanges cherchent à établir des réseaux et de relations entre les femmes aux niveaux international (Allemagne – pays partenaire africain), régional et national. Cinq jours durant, les participantes ont suivi plusieurs enseignements axés notamment sur : les tâches et responsabilités des leaders, les techniques d’argumentation et de présentation, la gestion du temps, comment amener le changement au sein d’une organisation et le triangle magique, la gestion des conflits, la facilitation d’une réunion, comment coexister avec d’autres leaders ?; tout cela dans l’objectif de renforcer leurs capacités afin que celles-ci occupent des postes de direction et de commande au sein des organisations. Il faut noter qu’u cours de cet atelier, des travaux en carrefours ont également été au menu. Les participantes se sont dit très satisfaite de la bonne matière apprise et du bon déroulement de cette session d’échange.

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Échanges d’expériences et de savoir-faire entre les jeunes agriculteurs et éleveurs de Mubana et Kipese, bénéficiaires du projet financé par la Fondation COLLIBRI : La LOFEPACO salut l’engagement des jeunes bénéficiaires

Dans le cadre de la capitalisation des acquis du projet « Promotion des droits économiques des jeunes agriculteurs et éleveurs en territoire de Lubero », la Ligue des Organisations des Femmes Paysannes du Congo (LOFEPACO) a organisé des visites d’échanges d’expériences et de savoir-faire entre les jeunes bénéficiaires dudit projet. Cette activité qui a réuni au-moins 40 jeunes venus de Mubana et Kipese, deux zones d’intervention de ce projet financé par la fondation COLLIBRI, s’est tenue à Kipese en date du 9 Octobre 2024. C’est la salle communautaire de Kipese qui a servi de cadre pour le bon déroulement des activités y relatives. Dans ses mots d’ouverture, le fonctionnaire délégué de la commune rurale de Kipese, Paluku Kangitsi, a vivement salué les efforts de la LOFEPACO et son partenaire, la Fondation COLLIBRI qui se donnent du jour au jour pour encadrer la jeunesse de sa juridiction. « C’est une joie pour moi de voir la LOFEPACO penser à la jeunesse de notre contrée. Avec ce projet financé par la fondation COLLIBRI, vraiment nous témoignons que cela a changé la vie des jeunes de Kipese et amélioré leurs conditions de vie. Avec ces échanges d’expérience entre les jeunes de Mubana et ceux de Kipese, nous espérons que cela va encore renforcer leur connaissance en agriculture et élevage. C’est vraiment quelque chose de bon que nous reconnaissons de la LOFEPACO. Que vive notre jeunesse, que vivent la LOFEPACO et la fondation COLLIBRI, notre commune sera développée avec l’appui de chacun de nous » a dit l’autorité locale, Paluku Kangitsi. Lors de ces échanges, les participants ont visité de champs de pomme de terre ainsi que des clapiers. Au cours de la descente sur terrain, les questions posées aux bénéficiaires ont tourné autour de différentes techniques appliquées pour la culture de pomme de terre et l’élevage de lapin ; mais également des avantages reçus de ces activités. Des questions en focus groupes ont également été débattues par les jeunes de deux sites où se déroule le projet.  Au cours de ces échanges, les représentants des bénéficiaires du projet « Promotion des droits économiques des jeunes agriculteurs et éleveurs en Territoire de Lubero », le partenaire de mise en œuvre de ce projet (LOFEPACO), les autorités locales ont abordé plusieurs points en rapport avec la culture de la pomme de terre, du café et l’élevage du lapin. Esdras Kambale Katsiwa, un jeune de Kipese, pensionné de l’élevage du lapin et agriculteur de la pomme de terre, salut a juste valeur l’organisation de cette activité. Tout en témoignant positivement de l’apport du projet, celui-ci fait savoir que ces échanges leur ont permis d’acquérir encore plus sur le projet « Promotion des droits économiques des jeunes agriculteurs et éleveurs en territoire de Lubero » : « A travers ces échanges organisés par la LOFEPACO et son partenaire Fondation COLLIBRI, je viens d’acquérir plusieurs idées concernant l’agriculture du café. On vient de nous apprendre qu’avant de planter le café, il faut d’abord vous rassurer de votre champ, voir s’il remplit toutes les conditions c’est-à-dire, voir s’il y a de l’engrais ; On vient de nous montrer les différentes étapes à suivre pour planter le cafs. Vraiment ces échanges sont totalement riches pour nous » ; a fait savoir ce participant. Kahambu Minda Ya Kera Gentille, point focal du projet a fait savoir que ces échanges d’expérience visent à renforcer les capacités des acteurs clés dans le développement de la filière pomme de terre, café et lapin à Mubana et Kipese ; et qu’ils permettront le partage des expériences, les acquis, les connaissances et les résultats obtenus par les jeunes agro-éleveurs de ces deux sites en plus des expériences et résultats dans la conduite et la gestion des associations villageoises d’épargne et de crédit.

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